Association des Parcs et Jardins de Bretagne

Archive for the ‘nouvelles technologies’ Category

Le QR Code

In nouvelles technologies on 2 avril 2016 at 808 20

De quoi s’agit-il ? QR signifie Quick Response car ce « super code barre » permet, avec un téléphone portable équipé d’un lecteur de code QR, de lire un contenu.

Tout le monde peut créer son QR code. La cible de ce QR code peut être de tout type : une carte de visite, une fiche descriptive ( plante, animal, œuvre artistique…). Ainsi Mac Donald’s utilise le code QR pour informer du nombre de calories, des ingrédients, vitamines, allergies probables.

– Le QR Code permet de télécharger un commentaire sous format mp3 comme à Saint-Paul-Trois-Châteaux (26130)

– GPS et QR Code sont associés dans la visite de Pont Audemer.

– A Maringues, dans l’Allier, une visite de la ville à l’aide de 15 QR Codes a été installée en 2014. Le QR principal, noir, donne un plan de la ville, des photos et un commentaire audio : un second, rouge complète l’information avec des vidéos d’interview ou des film; enfin un troisième noir et plus petit renvoie sur l’ensemble du parcours. L’intérêt de ce concept est multiple : la possibilité de faire évoluer le contenu du QR Code sans changer la signalisation ; l’investissement inférieur à une application.

Le webmaster du CRT Bretagne explique l’intérêt du QR Code http://acteurs.tourismebretagne.com/vous-accompagne/promotion/les-conseils-du-webmaster/qr-code-mode-d-emploi

Et pour finir, une idée intéressante pour nos jardins créer son sentier botanique à l’aide de QR Code présent sur la plante : http://www.tela-botanica.org/wikini/eFloreRedaction/wakka.php?wiki=SentierBotanique

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Que savez-vous sur le m-tourisme ? (4)Les outils de médiation mis en scène par les applications

In nouvelles technologies on 29 mars 2016 at 808 20

Afin de compléter cet état des lieux et de se projeter vers le futur, entrons dans les différentes possibilités offertes par les applications : géolocalisation, réalité augmentée… Selon la complexité des applications plusieurs des fonctions présentées ci-dessous seront présentes.

Avant de commencer voici les 398 application mobiles muséales et patrimoniales en France au 28 novembre 2015 :  http://www.club-innovation-culture.fr/applications-mobiles-museales-patrimoniales-et-culturelles-en-france-2/ 

La géolocalisation. Elle fonctionne la plupart du temps grâce à la détection de réseaux GPS, et plus occasionnellement de réseaux Wifi ou d’antennes relais du réseau de téléphonie mobile, selon trois modes : la géolocalisation active qui demande la participation de l’usager. Celui-ci communique sa position à un moment déterminé ou choisi d’être géolocalisé en permanence ; la géolocalisation passive qui consiste à activer la latitude du smartphone afin d’enregistrer les déplacements des usagers ; le geofencing qui permet à l’utilisateur de choisir une zone où il aimerait être localisé.

Une attention particulière doit être portée pour l’orientation inter-POI qui permet d’aller de point d’intérêt en point d’intérêt et qui est particulièrement adapté au parcours en extérieur tels que les jardins.

La réalité augmentée (RA). Il s’agit de combiner le monde réel avec des données virtuel, dans un environnement en 3D avec une ajustement des données en temps réel. Une grande partie du traitement va consister à ajuster le réel et le virtuel. Ainsi les éléments virtuels se superposeront au réel et l’utilisateur sera plongé dans un environnement mixte parfaitement vraisemblable.

http://www.loria.fr/~gsimon/ra/

L’application Couvent des Jacobins (Rennes) est un bon exemple. Elle permet de découvrir l’architecture future de ce centre de congrès inaugurée prochainement. Elle est gratuite sur App Store.

Audio-vidéo guide. C’est une application ou partie d’une application fonctionnant à la manière d’un audio-guide traditionnel.

Les jeux. Grâce à la technologie des applications, il est possible de créer un jeu de piste à travers toute une région, pour adulte ou enfant. Une grande variété de jeux : quizz, QCM, photo à légender, énigmes…Avec la possibilité de cumuler des points ou de « donner sa langue au chat » pour progresser dans le jeu.

l’accompagnement musical

les vidéos

Une intéressante analyse critique des applications « culturelles » : http://histoiredeson.over-blog.com/2015/02/outils-numeriques-de-visite-equilibrer-technologie-et-contenu.html-

Que savez-vous sur le m-tourisme ? (2) Les sites internet

In nouvelles technologies on 3 mars 2016 at 808 00

Visibles à domicile, pour la préparation du voyage, ils se trouvent selon deux modes.

– les mots-clés donnés au moteur de recherche.

– la chaîne de liens : il est important de donner l’adresse de son site au plus grand nombre de prestataires du tourisme, aux bloggeurs… car les liens qu’ils mettent sur leur site sont une autre voix d’accès.

Comment trouver un jardin ouvert au public en Bretagne ?

 – le site de l’APJB, recense tous les parcs bretons adhérents à l’association et ouverts au public. Chaque fiche de parc permet d’accéder au site particulier.

le site du CPJF recense tous les parcs et jardins de France avec une fiche par parc.

site du CRT Bretagne possède un onglet : Parcs et Jardins qui  envoie directement sur le site de l’APJB

Le site des CDT ( Finistère, Morbihan, Côtes d’Armor et Ille et Vilaine) donne les adresses des sites cotisants. La liste qu’il présente n’est donc pas exhaustive, tout comme la liste que peut présenter les sites d’offices de tourisme locaux.

Il ne faut donc pas oublier qu’un site Internet est un outil de communication qui demande un investissement pour sa conception et son maintien sur la toile. S’il paraît évident que l’on paye pour créer son propre site (à moins d’avoir des connaissances en informatique et en communication), il ne faut pas oublier que pour figurer sur les sites des autres (tels que le CDT), il faut cotiser. Ces cotisations sont annuelles et le tarif varie selon les organismes. C’est donc un choix personnel pour les propriétaires de jardins. Mais attention ! Si il y a quelques années, les brochures papier cohabitaient à côté des sites internet, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Certains institutionnels, comme le CRT, ont fait le choix de ne plus avoir de brochure papier. Donc il faut vraiment réfléchir cette évolution inéluctable vers la fin du papier car comme nous allons le voir dans l’article (3), le guide Michelin, existe en version papier mais aussi en application numérique…alors ?

Par conséquent, lorsque l’on prépare son voyage sur Internet, on n’a pas forcément connaissance de TOUS les parcs ouverts au public (même le site de l’APJB est limité puisque seuls les adhérents à l’association en font partie). Une bonne signalisation sur le terrain ainsi que la distribution de flyers est donc, dans ce cas au moins indispensable.

Que savez‐vous sur le m‐tourisme ? (1) Présentation générale

In nouvelles technologies on 23 février 2016 at 1806 27

Après le e‐tourisme , voilà que le m‐tourisme fait de plus en plus parler de lui. De quoi parle‐t‐on ? Tout simplement de la relation entre tourisme et numérique. Au départ, la généralisation des
ordinateurs personnels et l’usage d’internet ont conduit les professionnels du tourisme à créer des sites internet pour présenter les offres : hôtellerie, restauration, visite. On parlait, en ce temps là, il y a 5/10 ans, de e‐tourisme. Le numérique permettait de préparer le voyage.
Puis, alors que la consultation de ces sites augmentait, la technologie numérique progressait et les mobiles (smartphone, iphone) sont apparus. Le e‐tourisme est devenu du m‐tourisme. Le
consommateur se mettait à utiliser la technologie numérique avant et pendant le voyage.
En toute logique, les nouvelles découvertes numériques et surtout la multiplication des réseaux sociaux a depuis peu (1,2 an) eu des conséquences sur le tourisme. La toile est devenue un lieu d’échanges : les commentaires de satisfaction ou de dépit ne sont plus réservés aux livres d’or des hôtels ou des musées mais sont lisibles par tous. Le numérique est donc utilisé après le voyage. Un schéma permet de visualiser la boucle complète puisque les commentaires postés en fin de voyage sont utilisés par ceux qui préparent leur voyage.

‐ Avant : en comparant et sélectionnant (sites internet)
‐ Pendant : guidage GPS et aides aux visites (applications)
‐ Après: socialisation avec rédactions de critiques

NB : Cette série d’articles va présenter le sujet du m‐tourisme de façon simplifiée. Des liens sur des documents officiels ou des compte‐rendu de colloque permettront aux lecteurs passionnés
d’approfondir le sujet.

http://www.assemblee‐nationale.fr/14/pdf/rap‐info/i2556.pdf‐ Rapport d’information sur l’impact du numérique sur le tourisme français‐ 10/02/1015